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Sébastien Miquel 2023-11-06 21:36:45 +01:00
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@ -1,14 +1,14 @@
#+title: Exercices #+title: Exercices
#+author: Sébastien Miquel #+author: Sébastien Miquel
#+date: 25-02-2023 #+date: 25-02-2023
# Time-stamp: <31-10-23 12:45> # Time-stamp: <06-11-23 07:42>
#+BEGIN_SRC emacs-lisp #+BEGIN_SRC emacs-lisp
`(,(count-matches "\\?\\?") ,(count-matches "!!")) `(,(count-matches "\\?\\?") ,(count-matches "!!"))
#+END_SRC #+END_SRC
#+RESULTS: #+RESULTS:
| 3 | 6 | | 1 | 6 |
Essai. Essai.
@ -1112,17 +1112,16 @@ Soit $E$ euclidien, et $A$ une partie bornée non vide de $E$.
#+END_indication #+END_indication
# Problème d'énoncé…
# 78 # 78
#+BEGIN_exercice [ENS 2022] #+BEGIN_exercice [ENS 2022]
On munit $\R^n$ d'une norme, et $\mc L(\R^n, \R)$ de la norme d'opérateur associée. Montrer qu'il existe une base de vecteurs unitaires de $\R^n$ dans laquelle les formes linéaires coordonnées sont unitaires. On munit $\R^n$ d'une norme, et $\mc L(\R^n, \R)$ de la norme d'opérateur associée. Montrer qu'il existe une base de vecteurs unitaires de $\R^n$ dans laquelle les formes linéaires coordonnées sont unitaires.
#+END_exercice #+END_exercice
#+BEGIN_proof #+BEGIN_proof
$\lN \l \rN = \sup_{\lN x\rN = 1} \lN \l (x)\rN$. $\lN \l \rN = \sup_{\lN x\rN = 1} \lN \l (x)\rN = \frac{1}{\inf_{\lN \l(x)\rN = 1} \lN x\rN}$ : on cherche des $x_j$ tel que $\lN x_i + \sum \a_j x_j\rN \geq \lN x_i\rN$, pour tout $\a_j$.
Soit $\mc B = (f_1,\dots, f_n)$ une base, et $P$ la matrice de passage. On veut que les colonnes de $P$ soient unitaires (pour la norme quelconque). On a $\mc l_i\colon X \mapsto \langle P^{-1} X, E_i \rangle = \langle L_i, X\rangle$. On choisit $x_1$ unitaire. La boule unité admet (au moins) un plan tangent en $x_i$, qui défini un espace $L_1$ de dimension $n-1$, supplémentaire à $x_1$. Alors si on complète en une base quelconque de $L_1$, la forme coordonnée en $x_1$ sera bien unitaire. D'autre part, en tout $y\in L_1$, on aura nécessairement $x_1$ qui appartiendra à (au moins un) plan tangent à $y$.
Faux pour $n = 1$… !! On recommence, en choisissant $x_2$ quelconque dans $L_1$, etc.
#+END_proof #+END_proof
# 79 # 79
@ -2307,13 +2306,15 @@ Soit $\a\in [0,1]$. Pour $z\in [0,1]$, on pose $\phi_a(z) = 1 - (1-z)^\a$.
# 153 # 153
#+BEGIN_exercice #+BEGIN_exercice
1. Soient $X_1,\dots,X_n$ des variables aléatoires réelles centrées admettant un moment d'ordre $2$. Montrer que la matrice $\left(\op{Cov}(X_i, X_j)\right)$ est symétrique positive. 1. Soient $X_1,\dots,X_n$ des variables aléatoires réelles centrées admettant un moment d'ordre $2$. Montrer que la matrice $\left(\op{Cov}(X_i, X_j)\right)$ est symétrique positive.
2. Soit $(X_n)_{n\in \N}$ une suive de variables aléatoires réelles centrées, admettant un moment d'ordre $2$ et telles que les $\op{Cov}(X_i, X_j)$ ne dépendent que de $i-j$. On suppose que $V(X_0)\gt 0$ et $\op{Cov}(X_n, X_0)\ra 0$. Montrer que pour tout $n\geq 1$, la matrice $\left(\op{Cov}(X_i, X_j)\right)$ est symétrique définie positive. 2. Soit $(X_n)_{n\in \N}$ une suite de variables aléatoires réelles centrées, admettant un moment d'ordre $2$ et telles que les $\op{Cov}(X_i, X_j)$ ne dépendent que de $i-j$. On suppose que $V(X_0)\gt 0$ et $\op{Cov}(X_n, X_0)\ra 0$. Montrer que pour tout $n\geq 1$, la matrice $\left(\op{Cov}(X_i, X_j)\right)$ est symétrique définie positive.
#+END_exercice #+END_exercice
#+BEGIN_proof #+BEGIN_proof
1. C'est une matrice de Gram 1. C'est une matrice de Gram
2. Énoncé très bizarre. 2. Énoncé très bizarre.
Si le déterminant est nul, c'est qu'une combinaison linéaire des $X_i$ a une variance nulle, donc est presque sûrement constante. Si le déterminant est nul, c'est qu'une combinaison linéaire des $X_i$ a une variance nulle, donc est presque sûrement constante.
On a $V(\sum a_i X_i) = n a_i^2 V(X_1) + (n-1) Cov(X_1,X_2) + \dots + Cov(X_1, X_n)$
#+END_proof #+END_proof
@ -2353,15 +2354,38 @@ On trouve $P(X = \sigma)$, par récurrence sur la dimension.
Soit $(X_n)_{n\in\N}$ une suite de variables aléatoires indépendantes de même loi d'espérance finie strictement positive. On note $S_n = \sum_{k=1}^n X_k$. Montrer que $P(\forall n\geq 1,\, S_n \gt 0) \gt 0$. Soit $(X_n)_{n\in\N}$ une suite de variables aléatoires indépendantes de même loi d'espérance finie strictement positive. On note $S_n = \sum_{k=1}^n X_k$. Montrer que $P(\forall n\geq 1,\, S_n \gt 0) \gt 0$.
#+END_exercice #+END_exercice
#+BEGIN_proof #+BEGIN_proof
Si ce n'est pas le cas, presque sûrement on retourne toujours en négatif. + Si ce n'est pas le cas, presque sûrement on retourne toujours en négatif.
Donc presque sûrement, on devient arbitrairement petit. Donc presque sûrement, on devient arbitrairement petit.
Ça contredit la loi forte des grands nombres, avec hypothèses intégrables… + Ça contredit la loi forte des grands nombres, avec hypothèses intégrables…
On peut supposer $X_n$ majorée, en tronquant, alors elle a un moment exponentiel, et on peut faire comme dans l'exercice suivant. Non, c'est dans le mauvais sens : il faudrait l'existence d'un moment exponentiel négatif ? !! + On peut supposer $X_n$ majorée, en tronquant, alors elle a un moment exponentiel, et on peut faire comme dans l'exercice suivant. Non, c'est dans le mauvais sens : il faudrait l'existence d'un moment exponentiel négatif ? !!
+ $P(S_n \leq 0) = P(e^{-S_n} \geq 1) \leq E(e^{-S_n}) = \prod E(e^{- t X_i})$.
Si $X_i$ est bornée, il existe $t_0$ tel que $E(e^{-t X_i})\lt 1$, et on a une majoration exponentielle.
Plus précisément, si $|X_i|\leq M$, on a $|e^{-t x} - (1-tx)| \leq t^2 x^2 e^{tx} \leq t^2 M^2 e^{tM}$. On prend $t = \frac{1}{M}$.
$E(Y_i^2) = E(X_i^2\m 1_{|X_i|\leq i}) = o(i^2)$
Sinon, on pose $Y_i = X_i \m 1_{|X_i|\leq i}$.
$E(e^{-t Y_i}) \leq 1 - \frac{E(Y_i)}{n} + \frac{i^2}{n^2}$
+ En posant $Y_n = X_n 1_{|X_n|\leq n}$, on a $\sum P(Y_n \neq X_n)$ qui converge.
+ $P(|S_n - E(S_n)|\gt E(S_n)) \leq \frac{V(S_n)}{E(S_n)^2} = \frac{V(S_n)}{n^2 E(X_1)^2}$
#+END_proof #+END_proof
#+BEGIN_exercice
Dualité d'une marche aléatoire.
#+END_exercice
#+BEGIN_proof
+ On note $T$ l'instant de la première arrivée en une valeur $\gt 0$.
On a $P(T\gt n) = P(n \text{ est un record minimal})$, en inversant la marche entre $0$ et $n$. Donc $E(T)$ est l'espérance du nombre de records minimaux.
+ On note $T$ l'instant de la première arrivée en une valeur $\lt 0$. Par l'absurde, $T$ est bien définie. On a $P(T\gt n) = P(n \text{ est un record maximal})$. Admettons que le nombre de records maximal est nécessairement infini. Alors $E(T)$ est infinie.
#+END_proof
# ID:6499
#+BEGIN_exercice #+BEGIN_exercice
Soit $p\in \interval]{0, \frac{1}{2}}[$, et $(X_n)_{n\in\N^*}$ une suite de variables aléatoires indépendantes de même loi $\mc R(p)$. On pose $S_n = X_1 + \dots + X_n$. Soit $p\in \interval]{0, \frac{1}{2}}[$, et $(X_n)_{n\in\N^*}$ une suite de variables aléatoires indépendantes de même loi $\mc R(p)$. On pose $S_n = X_1 + \dots + X_n$.
1. Montrer qu'il existe $t_0\gt 0$ tel que $pe^{t_0} + (1-p)e^{-t_0}\lt 1$. 1. Montrer qu'il existe $t_0\gt 0$ tel que $pe^{t_0} + (1-p)e^{-t_0}\lt 1$.
@ -2415,6 +2439,7 @@ Considérer l'ensemble $\mc P$ des $m$-listes $(P_1,\dots, P_m)$ de parties non
# 159 # 159
# ID:6500
#+BEGIN_exercice Définition de variables sous-gaussiennes #+BEGIN_exercice Définition de variables sous-gaussiennes
Soit $X$ une variable aléatoire réelle centrée. Montrer l'équivalence entre Soit $X$ une variable aléatoire réelle centrée. Montrer l'équivalence entre
+ il existe $a\gt 0$ tel que $\forall \la\in\R,\, E(e^{\la X})\leq e^{a\la^2}$. + il existe $a\gt 0$ tel que $\forall \la\in\R,\, E(e^{\la X})\leq e^{a\la^2}$.
@ -2437,6 +2462,7 @@ Si $\la\gt 1$, on utilise $\la X\leq \la^2 + X^2$, donc $E(e^{\la X})\leq e^{\la
# 160 # 160
# ID:6501
#+BEGIN_exercice #+BEGIN_exercice
Soient $\la,c\in \interval]{0, 1}[$. On considère une suite $(X_n)_{n\geq 0}$ de variables aléatoires à valeurs dans $[0,1]$ telles que $X_0 = c$ et pour tout $n\in\N$, et tout $x\in [0,1]$, $P(X_{n+1} = \la + (1-\la) X_n \mid X_n = x) = x$ et $P(X_{n+1} = (1-\la) X_n \mid X_n = x) = 1-x$. On note $u_n(p) = E(X_n^p)$. Soient $\la,c\in \interval]{0, 1}[$. On considère une suite $(X_n)_{n\geq 0}$ de variables aléatoires à valeurs dans $[0,1]$ telles que $X_0 = c$ et pour tout $n\in\N$, et tout $x\in [0,1]$, $P(X_{n+1} = \la + (1-\la) X_n \mid X_n = x) = x$ et $P(X_{n+1} = (1-\la) X_n \mid X_n = x) = 1-x$. On note $u_n(p) = E(X_n^p)$.
1. Montrer que pour tout $n\in\N$, il existe $A_n\subset [0,1]$ de cardinal au plus $2^n$ tel que $P(X_n\in A_n) = 1$. 1. Montrer que pour tout $n\in\N$, il existe $A_n\subset [0,1]$ de cardinal au plus $2^n$ tel que $P(X_n\in A_n) = 1$.
@ -2455,6 +2481,7 @@ Soient $\la,c\in \interval]{0, 1}[$. On considère une suite $(X_n)_{n\geq 0}$ d
#+END_proof #+END_proof
# 161 # 161
# ID:6502
#+BEGIN_exercice [ENS 2022] #+BEGIN_exercice [ENS 2022]
1. Soit $n\geq 2$ et $k\in\db{1,n}$. Dénombrer les manières de choisir $k$ nombres dans $\db{1,n}$ sans prendre deux nombres consécutifs. 1. Soit $n\geq 2$ et $k\in\db{1,n}$. Dénombrer les manières de choisir $k$ nombres dans $\db{1,n}$ sans prendre deux nombres consécutifs.
2. On installe $n$ couples autour d'une table ronde, en alternant hommes et femmes. Montrer que la probabilité que personne ne soit assis à côté de son partenaire est 2. On installe $n$ couples autour d'une table ronde, en alternant hommes et femmes. Montrer que la probabilité que personne ne soit assis à côté de son partenaire est
@ -2463,7 +2490,7 @@ Soient $\la,c\in \interval]{0, 1}[$. On considère une suite $(X_n)_{n\geq 0}$ d
#+END_exercice #+END_exercice
#+BEGIN_proof #+BEGIN_proof
1. En utilisant $(x_1,\dots, x_{k})\mapsto (x_1, x_2 - 1,\dots, x_k - k+1)$, on trouve ${n-k+1 \choose k}$. 1. En utilisant $(x_1,\dots, x_{k})\mapsto (x_1, x_2 - 1,\dots, x_k - k+1)$, on trouve ${n-k+1 \choose k}$.
2. On cherche la probabilité que $k$ couples donnés soient assis cote à cote. 2. On cherche la probabilité que $k$ couples donnés soient assis côte à côte.
Sous l'hypothèse que le premier élément d'un des couples soit assis à la place $1$, donnée. Sous l'hypothèse que le premier élément d'un des couples soit assis à la place $1$, donnée.
@ -2591,6 +2618,7 @@ Soit $p$ premier et $a_1,\dots, a_{2p-1}$ des entiers quelconques. On veut montr
# Raisonnement sympa : on peut supposer # Raisonnement sympa : on peut supposer
# 213 # 213
# ID:6503
#+BEGIN_exercice [X 2022] #+BEGIN_exercice [X 2022]
Soient $a,c,m\in\N$ avec $m\gt 1$. $x_0 = 0$ et $x_{n+1} = ax_n + c$ dans $\Z/m\Z$. Soient $a,c,m\in\N$ avec $m\gt 1$. $x_0 = 0$ et $x_{n+1} = ax_n + c$ dans $\Z/m\Z$.
1. Montrer que $(x_n)$ est périodique APCR. 1. Montrer que $(x_n)$ est périodique APCR.
@ -2629,7 +2657,7 @@ Soit $p\geq 3$ premier et $t\in\N^*$. On considère $p_1,\dots, p_r$ des nombres
# 215 # 215
#+BEGIN_exercice [X 2022] #+BEGIN_exercice [X 2022]
Soit $p$ premier. On considère $K = F_p[ [X] ]$ l'ensemble des séries formelles : $\m F_p^{\N}$ muni du produit de Cauchy, qui en fait une algèbre. Soit $p$ premier. On considère $K = F_p[ [X] ]$ l'ensemble des séries formelles, c'est-à-dire $\m F_p^{\N}$ muni du produit de Cauchy, qui en fait une algèbre.
1. Montrer que $(f+g)^p = f^p + g^p$. 1. Montrer que $(f+g)^p = f^p + g^p$.
2. Si $f = \sum a_n X^n$, alors $f^p = \sum a_n X^{np}$. 2. Si $f = \sum a_n X^n$, alors $f^p = \sum a_n X^{np}$.
3. Pour $r\leq p-1$, on pose $\La_r(f) = \sum_{n=0}^{+\i} a_{np+r} X^n$. Montrer que $\La_r(f^pg) = f\La_r(g)$ pour tous $f,g$. 3. Pour $r\leq p-1$, on pose $\La_r(f) = \sum_{n=0}^{+\i} a_{np+r} X^n$. Montrer que $\La_r(f^pg) = f\La_r(g)$ pour tous $f,g$.
@ -2644,6 +2672,7 @@ Soit $p$ premier. On considère $K = F_p[ [X] ]$ l'ensemble des séries formelle
#+END_proof #+END_proof
# 216 # 216
# ID:6504
#+BEGIN_exercice [X 2022] #+BEGIN_exercice [X 2022]
On note $G = SL_2(\Z)$, $S = \begin{pmatrix}0 & -1 \\ 1 & 0\end{pmatrix}$ et $T = \begin{pmatrix}1 & 1 \\ 0 & 1\end{pmatrix}$. On note $G = SL_2(\Z)$, $S = \begin{pmatrix}0 & -1 \\ 1 & 0\end{pmatrix}$ et $T = \begin{pmatrix}1 & 1 \\ 0 & 1\end{pmatrix}$.
1. Montrer que $G = \langle S, T\rangle$. 1. Montrer que $G = \langle S, T\rangle$.
@ -2669,7 +2698,6 @@ Soit $A$ un anneau commutatif non nul. On dit que $b\in A$ est un diviseur de $0
#+END_indication #+END_indication
# Lier à 412
# 218 # 218
#+call: get_exa(6129) #+call: get_exa(6129)
#+BEGIN_exercice $\bigstar$ $\bigstar$ [X 2022] #+BEGIN_exercice $\bigstar$ $\bigstar$ [X 2022]
@ -2817,6 +2845,7 @@ Soit $n\geq 2$ et $A,B,C,D\in\M_n(\R)$ telles que $AC - BD = I_n$ et $AD + BC =
# 227 # 227
# ID:6505
#+BEGIN_exercice [X 2022] #+BEGIN_exercice [X 2022]
Soit $M\in\M_{n+1}(\R)$ définie par $M_{i,j} = {j-1 \choose i-1}$. Soit $M\in\M_{n+1}(\R)$ définie par $M_{i,j} = {j-1 \choose i-1}$.
1. $M$ est-elle diagonalisable ? 1. $M$ est-elle diagonalisable ?
@ -2832,6 +2861,7 @@ Soit $M\in\M_{n+1}(\R)$ définie par $M_{i,j} = {j-1 \choose i-1}$.
#+END_proof #+END_proof
# 228 # 228
# ID:6506
#+BEGIN_exercice [X 2022] #+BEGIN_exercice [X 2022]
Soit $E = \C^{\N^*}$ et $T$ l'endomorphisme de $E$ qui à $(u_n)_{n\geq 1}$ associe $(v_n)_{n\geq 1}$ définie par $v_n = \frac{1}{n}\sum_{k=1}^n u_k$. Soit $E = \C^{\N^*}$ et $T$ l'endomorphisme de $E$ qui à $(u_n)_{n\geq 1}$ associe $(v_n)_{n\geq 1}$ définie par $v_n = \frac{1}{n}\sum_{k=1}^n u_k$.
1. Déterminer les éléments propres de $T$. 1. Déterminer les éléments propres de $T$.
@ -2847,6 +2877,7 @@ Soit $E = \C^{\N^*}$ et $T$ l'endomorphisme de $E$ qui à $(u_n)_{n\geq 1}$ asso
#+END_proof #+END_proof
# 229 # 229
# ID:6507
#+BEGIN_exercice [X 2022] #+BEGIN_exercice [X 2022]
Soient $\K$ un corps et $E$ un $\K$-ev de dimension finie $n\geq 1$ et $u\in\mc L(E)$. Soient $\K$ un corps et $E$ un $\K$-ev de dimension finie $n\geq 1$ et $u\in\mc L(E)$.
1. Quels sont les $P\in\K[X]$ tels que $P(u)\in GL(E)$ ? 1. Quels sont les $P\in\K[X]$ tels que $P(u)\in GL(E)$ ?
@ -2877,6 +2908,7 @@ En termes de leurs orbites, à quelle condition $\sigma$ et $\sigma'$ sont-elles
# 231 # 231
# ID:6508
#+BEGIN_exercice [X 2022] #+BEGIN_exercice [X 2022]
Soit $E$ de dimension finie et $u\in\mc L(E)$. Soit $E$ de dimension finie et $u\in\mc L(E)$.
1. On suppose $u$ diagonalisable. À quelle condition a-t-on $C(u) = \K[u]$ ? 1. On suppose $u$ diagonalisable. À quelle condition a-t-on $C(u) = \K[u]$ ?
@ -2890,6 +2922,7 @@ Soit $E$ de dimension finie et $u\in\mc L(E)$.
#+END_proof #+END_proof
# 232 # 232
# ID:6509
#+BEGIN_exercice [X 2022] #+BEGIN_exercice [X 2022]
Soit $E$ un $\C$-ev de dimension finie, et $p,q\in\mc L(E)$. On pose $c = pq - qp$ et on suppose que $c$ commute avec $p$ et $q$. Soit $E$ un $\C$-ev de dimension finie, et $p,q\in\mc L(E)$. On pose $c = pq - qp$ et on suppose que $c$ commute avec $p$ et $q$.
1. Montrer que $c$ est nilpotente. 1. Montrer que $c$ est nilpotente.
@ -2903,6 +2936,7 @@ Soit $E$ un $\C$-ev de dimension finie, et $p,q\in\mc L(E)$. On pose $c = pq - q
#+END_proof #+END_proof
# 233 # 233
# ID:6510
#+BEGIN_exercice [X 2022] #+BEGIN_exercice [X 2022]
Soit $V$ de dimension $2n$, $\sigma$ une symétrie de $V$. On suppose qu'il existe $(a,b)$ et $(a',b,)$ tels que $ab = ba$, $a'b' = b' a'$ et $b\sigma = \sigma a$ et $b'\sigma = \sigma a'$. Soit $V$ de dimension $2n$, $\sigma$ une symétrie de $V$. On suppose qu'il existe $(a,b)$ et $(a',b,)$ tels que $ab = ba$, $a'b' = b' a'$ et $b\sigma = \sigma a$ et $b'\sigma = \sigma a'$.
@ -2923,6 +2957,7 @@ On suppose que $a$ admet $2n-1$ valeurs propres distinctes, et que $a'$ admet $2
# 234 # 234
# ID:6513
#+BEGIN_exercice [X 2022] #+BEGIN_exercice [X 2022]
Soit $f\in\mc L(E)$ où $E$ est un $\C$-ev de dimension finie. On suppose que les valeurs propres de $f$ sont simples. Déterminer les $u\in\mc L(E)$ telles que $u\circ f - f\circ u = u^m$, où $m\geq 2$. Soit $f\in\mc L(E)$ où $E$ est un $\C$-ev de dimension finie. On suppose que les valeurs propres de $f$ sont simples. Déterminer les $u\in\mc L(E)$ telles que $u\circ f - f\circ u = u^m$, où $m\geq 2$.
#+END_exercice #+END_exercice
@ -2943,6 +2978,7 @@ Dans une base de diagonalisation de $f$, $u$ est triangulaire supérieure, mais
#+END_proof #+END_proof
# 235 # 235
# ID:6511
#+BEGIN_exercice [X 2022] #+BEGIN_exercice [X 2022]
Soit $n\geq 1$ et $A\in\C_{n-1}[X]$. On considère l'endomorphisme $\phi_A$ qui à $P\in\C_{n-1}[X]$ associe le reste de la division euclidienne de $AP$ par $X^n - 1$. Est-ce que $\phi_A$ est diagonalisable ? Soit $n\geq 1$ et $A\in\C_{n-1}[X]$. On considère l'endomorphisme $\phi_A$ qui à $P\in\C_{n-1}[X]$ associe le reste de la division euclidienne de $AP$ par $X^n - 1$. Est-ce que $\phi_A$ est diagonalisable ?
#+END_exercice #+END_exercice
@ -2952,8 +2988,6 @@ La matrice dans la base canonique correspond à des permutations cycliques de la
On prend les polynômes $L_i$ de Lagrange en les racines de $X^n-1$. Ils forment une base. Puis on remarque que $\phi(L_i)=A(\omega_i) L_i$ donc diagonalisable et les valeurs propres sont les $A( \omega_i)$. On prend les polynômes $L_i$ de Lagrange en les racines de $X^n-1$. Ils forment une base. Puis on remarque que $\phi(L_i)=A(\omega_i) L_i$ donc diagonalisable et les valeurs propres sont les $A( \omega_i)$.
#+END_proof #+END_proof
# TODO Extraire un exercice : matrice d'une application linéaire.
# 236 # 236
#+call: get_exa(6024) #+call: get_exa(6024)
#+BEGIN_exercice $\bigstar$ [X 2022] #+BEGIN_exercice $\bigstar$ [X 2022]
@ -2967,6 +3001,7 @@ La condition est $\dim \Ker u \geq 2 + \dim \Ker u \cap \Im u$.
#+END_indication #+END_indication
# 237 # 237
# ID:6512
#+BEGIN_exercice [X 2022] #+BEGIN_exercice [X 2022]
Soient $A,B\in\M_n(\C)$. Montrer l'équivalence entre les conditions suivantes : Soient $A,B\in\M_n(\C)$. Montrer l'équivalence entre les conditions suivantes :
+ $\forall m\in\M_n(\C),\, \chi_{AM+B} = \chi_{AM}$ + $\forall m\in\M_n(\C),\, \chi_{AM+B} = \chi_{AM}$
@ -3898,13 +3933,17 @@ Soit $(X_n)_{n\geq 1}$ indépendantes de même loi centrée et bornée, et $S_n
# 306 # 306
#+BEGIN_exercice [X 2022] #+BEGIN_exercice [X 2022]
Soient $A_1,\dots, A_n$ des évènements, $x_1,\dots,x_n \in \interval]{0, 1}[$ et $D_1,\dots,D_n$ des parties de $\db{1,n}$. On suppose que pour tout $i$, $\m 1_{A_i}$ est indépendante de la variable conjointe $(\m 1_{A_j})_{j\in\db{1,n}\setminus D_i}$. On suppose aussi que $P(A_i)\leq x_i \prod_{D_i} (1-x_j)$, pour tout $i$. Soient $A_1,\dots, A_n$ des évènements, $x_1,\dots,x_n \in \interval]{0, 1}[$ et $D_1,\dots,D_n$ des parties de $\db{1,n}$. On suppose que pour tout $i$, $\m 1_{A_i}$ est indépendante de la variable conjointe $(\m 1_{A_j})_{j\in\db{1,n}\setminus D_i}$. On suppose aussi que $P(A_i)\leq x_i \prod_{D_i\setminus \{i\}} (1-x_j)$, pour tout $i$.
Soit $E\subset \db{1,n}$ et $i\in\db{1,n} \setminus E$. On pose $B_E = \bigcap_{E} \ol{A_j}$, que l'on suppose non négligeable. Montrer que $P(A_i \mid B_E)\leq x_i$. Soit $E\subset \db{1,n}$ et $i\in\db{1,n} \setminus E$. On pose $B_E = \bigcap_{E} \ol{A_j}$, que l'on suppose non négligeable. Montrer que $P(A_i \mid B_E)\leq x_i$.
#+END_exercice #+END_exercice
#+BEGIN_proof #+BEGIN_proof
$P(A_i\mid B_E) = P(A_i \mid \cap_{E} \ol{A_j})$ $=P(A_i \mid \cap_{E \cap D_i} \ol{A_j} \cap_{E \cap \ol{D_i}} \ol{A_j})$ $P(A_i\mid B_E) = P(A_i \mid \cap_{E} \ol{A_j})$ $=P(A_i \mid \cap_{E \cap D_i} \ol{A_j} \cap_{E \cap \ol{D_i}} \ol{A_j})$
?? ??
Si $D_i = \{i\}$, l'inégalité découle de $P(A_i)\leq x_i (1-x_i)\Rightarrow P(A_i)\leq x_i$.
Si $D_i = E$, on a $P(A_i \mid B_E) = \frac{P(A_i \cap B_E)}{P(B_E)}$, et attention, les évènements de $B_E$ ne sont pas indépendants.
#+END_proof #+END_proof