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@@ -2,7 +2,7 @@
#+title: Exercices 2025 #+title: Exercices 2025
#+author: Sébastien Miquel #+author: Sébastien Miquel
#+date: 22-07-2025 #+date: 22-07-2025
# Time-stamp: <30-06-26 11:54> # Time-stamp: <03-08-26 22:02>
#+OPTIONS: toc:t #+OPTIONS: toc:t
* Meta :noexport: * Meta :noexport:
@@ -14,7 +14,7 @@
#+RESULTS: #+RESULTS:
| ? | ! | todo | unexed | unexed xens | | ? | ! | todo | unexed | unexed xens |
| 1 | 2 | 5 | 1323 | 5 | | 0 | 0 | 0 | 1318 | 0 |
** Options ** Options
@@ -1963,7 +1963,8 @@ limites. Sinon, on converge vers $F(ax + b)$, avec $a\neq 0$.
#+END_proof #+END_proof
#+begin_exercice [ENS L 2025 # 111] :todo: # ID:9056
#+begin_exercice [ENS L 2025 # 111]
Soit $(f_n)_{n\in\N}$ une suite de fonctions de $[0,1]$ dans $]0,1]$, Soit $(f_n)_{n\in\N}$ une suite de fonctions de $[0,1]$ dans $]0,1]$,
convergeant simplement vers une fonction $f$. convergeant simplement vers une fonction $f$.
1. Pour $n \ge 2$, on pose $t_n = \frac{1}{\ln n} \sum_{i=1}^n 1. Pour $n \ge 2$, on pose $t_n = \frac{1}{\ln n} \sum_{i=1}^n
@@ -1982,7 +1983,7 @@ convergeant simplement vers une fonction $f$.
+ $\forall x \lt x_0, \ \exists C_x \gt 0, \ \exists n_0 \in \N^*, \ \forall n \ge n_0, \ f_n(x) \le e^{-C_x n};$ + $\forall x \lt x_0, \ \exists C_x \gt 0, \ \exists n_0 \in \N^*, \ \forall n \ge n_0, \ f_n(x) \le e^{-C_x n};$
+ $\forall x \gt x_0, \ f(x) \ge x - x_0$. + $\forall x \gt x_0, \ f(x) \ge x - x_0$.
#+end_exercice #+end_exercice
#+BEGIN_proof :todo: #+BEGIN_proof
1. Sans difficultés. 1. Sans difficultés.
2. Soit $x \in [0, 1/2[$. 2. Soit $x \in [0, 1/2[$.
@@ -1999,7 +2000,13 @@ convergeant simplement vers une fonction $f$.
Le même raisonnement, en intégrant de $x$ à $y$, donne $f_n(x) \le e^{-C_x n}$ avec $C_x = \frac{y - x}{M} \gt 0$. Le même raisonnement, en intégrant de $x$ à $y$, donne $f_n(x) \le e^{-C_x n}$ avec $C_x = \frac{y - x}{M} \gt 0$.
Soit $x \gt x_0$. Soit $x \gt x_0$. On a $\sigma_n(x)\tend{n\ra + \i} \i$ et
$\sigma_n'(x) \geq \sum_{k=1}^{n-1} \frac{k f_k(x)}{\sigma_k(x)}\geq \sum_{k=1}^{n-1} f_k(x)\geq \sigma_n(x) - 1$.
Donc, pour $x_0\lt y\lt x$, on a $\sigma_n(x)\geq (\sigma_n(y) - 1) e^{x-y} +1$, donc $f(x)\geq f(y) e^{x-y}$, donc $f$ ne s'annule pas.
#+END_proof #+END_proof
@@ -2494,8 +2501,6 @@ $1$ aurait plusieurs antécédents par un même $\sigma_k$).
Naturellement, sous la condition $N_1$, la probabilité que ces éléments soient tous distincts est $\frac{(n-1)!}{(n-1)^{n-1}}$ qui tend vers $0$. Naturellement, sous la condition $N_1$, la probabilité que ces éléments soient tous distincts est $\frac{(n-1)!}{(n-1)^{n-1}}$ qui tend vers $0$.
Formellement : !!
Enfin, l'énoncé demande $\P(G \mid \bigcup_{i=1}^n N_i) = \frac{\P\big(G \cap \bigcup_{i=1}^n N_i\big)}{\P\big(\bigcup_{i=1}^n N_i\big)} = \frac{\P\big(\bigcup (N_i \cap G)\big)}{\P\big(\bigcup_{i=1}^n N_i\big)}$. Comme les évènements $N_i$ sont disjoints, et que les $\P(N_i)$ et les $\P(G\cap N_i)$ sont égaux, on obtient que $\P(G\mid N) = \P(G\mid N_1)$. Enfin, l'énoncé demande $\P(G \mid \bigcup_{i=1}^n N_i) = \frac{\P\big(G \cap \bigcup_{i=1}^n N_i\big)}{\P\big(\bigcup_{i=1}^n N_i\big)} = \frac{\P\big(\bigcup (N_i \cap G)\big)}{\P\big(\bigcup_{i=1}^n N_i\big)}$. Comme les évènements $N_i$ sont disjoints, et que les $\P(N_i)$ et les $\P(G\cap N_i)$ sont égaux, on obtient que $\P(G\mid N) = \P(G\mid N_1)$.
#+END_proof #+END_proof
@@ -2652,32 +2657,58 @@ Soient $(X_k)_{k \in \N^*}$ une suite de variables de Rademacher indépendantes
1. Déterminer le temps moyen d'arrêt (en $0$ ou $N$ cette fois) en partant de $k$. 1. Déterminer le temps moyen d'arrêt (en $0$ ou $N$ cette fois) en partant de $k$.
#+end_exercice #+end_exercice
#+begin_exercice Inégalité de Khintchine [ENS P 2025 # 154] :todo: #+call: get_exa(9058)
#+BEGIN_exercice Inégalité de Khintchine [ENS P 2025]
On considère $n$ variables aléatoires de Rademacher indépendantes On considère $n$ variables aléatoires de Rademacher indépendantes
$(\eps_i)_{1\leq i\leq n}$. Montrer que, pour tout réel $p \gt 0$, il $(\eps_i)_{1\leq i\leq n}$. On veut montrer que, pour tout réel $p \gt 0$, il
existe $(c_p, C_p) \in (\R_+^*)^2$ indépendant de $n \in \N^*$ tel existe $(c_p, C_p) \in (\R_+^*)^2$ indépendant de $n \in \N^*$ tel
que, pour tout $(z_1, \ldots z_n) \in \C^n$, que, pour tout $(z_1, \ldots z_n) \in \C^n$,
$$c_p \left(\sum_{i=1}^n |z_i|^2\right)^{\frac{1}{2}} \leq \left(\mathbf{E} \left|\sum_{i=1}^n \eps_i z_i\right|^p\right)^{\frac{1}{p}} \leq C_p \left(\sum_{i=1}^n |z_i|^2\right)^{\frac{1}{2}}.$$ $$c_p \left(\sum_{i=1}^n |z_i|^2\right)^{\frac{1}{2}} \leq \left(\mathbf{E} \left|\sum_{i=1}^n \eps_i z_i\right|^p\right)^{\frac{1}{p}} \leq C_p \left(\sum_{i=1}^n |z_i|^2\right)^{\frac{1}{2}}.$$
#+end_exercice 1. Établir l'inégalité pour $p = 4$.
2. Établir l'inégalité pour tout $p \geq 2$.
3. Établir l'inégalité pour $p = 1$.
4. Établir l'inégalité pour tout $p\gt 0$.
#+END_exercice
#+BEGIN_proof #+BEGIN_proof
On prend $p = 2$. C'est vide. Notons $S = \sum_{i=1}^n \eps_i z_i$ et $\Sigma = \left(\sum_{i=1}^n |z_i|^2\right)^{\frac{1}{2}}$.
Puisque les $\eps_i$ sont indépendantes, centrées et de variance $1$, on a $\mathbf{E}[|S|^2] = \sum_{i,j} z_i \overline{z_j} \mathbf{E}[\eps_i \eps_j] = \sum_{i=1}^n |z_i|^2 = \Sigma^2$.
Ainsi, $\|S\|_2 = \Sigma$.
1. L'inégalité de Cauchy-Schwarz donne $\mathbf{E}[|S|^2] \leq \sqrt{\mathbf{E}[|S|^4]}$. On a donc $\Sigma \leq \|S\|_4$, ce qui donne $c_4 = 1$.
Pour la majoration, on développe le moment d'ordre 4 :
$$\mathbf{E}[|S|^4] = \sum_{i,j,k,l} z_i \overline{z_j} z_k \overline{z_l} \mathbf{E}[\eps_i \eps_j \eps_k \eps_l]$$
Par indépendance des $\eps_i$, l'espérance vaut $1$ si les indices forment des paires, et $0$ sinon. Les cas possibles non nuls se regroupent en :
On prend $p = 1$. On sait que $(\E \big|\sum \eps_i z_i\big|)^2\leq \E\big( |z_i|^2\big)$ par Cauchy-Schwarz. + $i=j=k=l$ : donne $\sum_i |z_i|^4$
+ $i=j \neq k=l$, $i=l \neq j=k$ ou $i=k \neq j=l$.
En utilisant $|z_i^2 \overline{z_j}^2| \leq |z_i|^2 |z_j|^2$ et en majorant le tout, on obtient :
$$\mathbf{E}[|S|^4] \leq 3 \sum_{i,j} |z_i|^2 |z_j|^2 = 3 \Sigma^4$$
Ainsi, $\|S\|_4 \leq 3^{1/4} \Sigma$, d'où l'on peut choisir $C_4 = 3^{1/4}$.
2. Pour $p \geq 2$, la croissance des normes assure que $\|S\|_p \geq \|S\|_2 = \Sigma$, donc $c_p = 1$ convient.
De plus, en développant $\mathbf{E}[|S|^{2^k}]$ de façon analogue, on peut majorer ce moment par un multiple de $\Sigma^{2^k}$, assurant l'existence d'une constante $C_{2^k}$.
Puisque $p \mapsto \|S\|_p$ est croissante (car $\phi\colon x \mapsto x^{q/p}$ est convexe), pour $p \geq 2$ quelconque, il suffit de choisir un entier $k$ tel que $2^k \geq p$ pour obtenir $\|S\|_p \leq \|S\|_{2^k} \leq C_{2^k}\Sigma$, ce qui prouve l'existence de $C_p$.
3. La croissance des normes donne $\|S\|_1 \leq \|S\|_2 = \Sigma$, d'où $C_1 = 1$.
On a, pour un nombre complexe, $|z+u| + |z-u|\geq 2\max (|z|, |u|)$ par IT. On en déduit que $\E(|X_1 + X_2|)\geq \max \E(|X_1|), \E(|X_2|)$, ce qui est insuffisant. Pour la minoration, on applique Cauchy-Schwarz à $|S|^{1/2}$ et $|S|^2$ : (En fait, on se débrouille pour avoir $l^c \leq (l^1)(l^d)$, avec $c,d\geq 2$).
Assume not. Pour que $\E(|U|)\lt\lt \sqrt{\E(|U|^2)}$, il faut que $|U|$ prennent des valeurs très grandes, avec une petite probabilité : $\E(|U|) = G\eps$, et $\sqrt{\E(|U|^2)} = \sqrt{\eps} G$. $$\mathbf{E}[|S|^{5/2}] = \mathbf{E}[|S|^{1/2} |S|^2] \leq \sqrt{\mathbf{E}[|S|] \mathbf{E}[|S|^4]}$$
Comme $\frac{5}{2} \geq 2$, la croissance des normes $L^q$ assure que $\|S\|_2 \leq \|S\|_{5/2}$, c'est-à-dire $\mathbf{E}[|S|^2]^{5/4} \leq \mathbf{E}[|S|^{5/2}]$. En élevant au carré, il vient :
$$\Sigma^5 = \mathbf{E}[|S|^2]^{5/2} \leq \mathbf{E}[|S|] \mathbf{E}[|S|^4]$$
Or $\mathbf{E}[|S|^4] \leq C_4^4 \Sigma^4 = 3\Sigma^4$. En simplifiant par $\Sigma^4$, on en déduit $\Sigma \leq 3 \mathbf{E}[|S|]$, d'où $c_1 = \frac{1}{3}$.
Si on prend $n = 1$, c'est trivial. Si on prend $n = 2$. En préservant la norme deux, on peut mettre un $\sin \theta,\cos \theta$. Une alternative plus classique consiste à appliquer Hölder : $L^2
\le (L^1)^{1/3} (L^4)^{2/3}$.
$\E|\eps_1 z_1 h_1(t) + \eps_2 z_2 h_2(t)|$ on veut minimiser l'espérance. 4. Le cas $p \geq 2$ a été traité à la question 2. Pour $p \in ]0, 2[$, on a trivialement $\|S\|_p \leq \|S\|_2 = \Sigma$, donc $C_p = 1$.
$= |z_1h_1(t) + z_2 h_2(t)| + |z_1 h_1(t) - z_2 h_2(t)|$ Pour la minoration, on généralise l'astuce de la question 3 en appliquant Cauchy-Schwarz à $|S|^{p/2}$ et $|S|^2$ :
$$\mathbf{E}[|S|^{\frac{p+4}{2}}] = \mathbf{E}[|S|^{p/2} |S|^2] \leq \sqrt{\mathbf{E}[|S|^p] \mathbf{E}[|S|^4]}$$
Relier à 7489, et une version avec du $p$ entier, où on développe : le 7348. Puisque $p \gt 0$, on a $c = \frac{p+4}{2} \gt 2$. La croissance des normes $L^q$ garantit $\mathbf{E}[|S|^2]^{c/2} \leq \mathbf{E}[|S|^c]$, ce qui donne en élevant au carré :
$$\Sigma^{p+4} = \mathbf{E}[|S|^2]^{\frac{p+4}{2}} \leq \mathbf{E}[|S|^p] \mathbf{E}[|S|^4]$$
À réfléchir. En injectant $\mathbf{E}[|S|^4] \leq C_4^4 \Sigma^4$, on obtient $\Sigma^{p+4} \leq \mathbf{E}[|S|^p] C_4^4 \Sigma^4$, soit en simplifiant :
$\Sigma^p \leq C_4^4 \mathbf{E}[|S|^p]$
On obtient $\Sigma \leq C_4^{4/p} \|S\|_p$, ce qui permet de choisir $c_p = C_4^{-4/p}$.
#+END_proof #+END_proof
#+BEGIN_indication
#+END_indication
# ID:8866 # ID:8866
#+begin_exercice [ENS L 2025 # 155] #+begin_exercice [ENS L 2025 # 155]
@@ -4349,7 +4380,8 @@ Soit $E$ un $\R$ espace vectoriel de dimension finie. Montrer que tout convexe n
#+end_exercice #+end_exercice
#+begin_exercice [X MP 2025 # 297] :todo: # ID:nil
#+begin_exercice [X MP 2025 # 297]
Pour $k \in \N^*$, soit $R_k$ la borne inférieure de l'ensemble $E_k$ Pour $k \in \N^*$, soit $R_k$ la borne inférieure de l'ensemble $E_k$
des $r \in \R_+^*$ tels qu'il existe une boule fermée de $\R^2$ des $r \in \R_+^*$ tels qu'il existe une boule fermée de $\R^2$
euclidien de rayon $r$ contenant au moins $k$ points de $\Z^2$. euclidien de rayon $r$ contenant au moins $k$ points de $\Z^2$.
@@ -4390,7 +4422,7 @@ euclidien de rayon $r$ contenant au moins $k$ points de $\Z^2$.
Cette fonction vérifie une propriété de symétrie. Cette fonction vérifie une propriété de symétrie.
Super dur !! Super dur.
4. Simple. 4. Simple.
#+END_proof #+END_proof
@@ -4686,7 +4718,8 @@ Soit $s\colon \R \ra \R$ telle que $(*): \forall x \in \R, s(x+1) = s(x) + \frac
#+END_proof #+END_proof
#+begin_exercice [X MP 2025 # 316] :todo: # ID:9053
#+begin_exercice [X MP 2025 # 316]
1. Soit $f \in \mc C^0(\R, \R)$. Montrer que $f$ est affine si et seulement si, pour tout réel $x$, on a $\frac{f(x+h) + f(x-h) - 2f(x)}{h^2} \underset{h \ra 0^+}{\longrightarrow} 0$. 1. Soit $f \in \mc C^0(\R, \R)$. Montrer que $f$ est affine si et seulement si, pour tout réel $x$, on a $\frac{f(x+h) + f(x-h) - 2f(x)}{h^2} \underset{h \ra 0^+}{\longrightarrow} 0$.
2. Et si $f$ n'est pas continue ? 2. Et si $f$ n'est pas continue ?
#+end_exercice #+end_exercice
@@ -4699,7 +4732,14 @@ Soit $s\colon \R \ra \R$ telle que $(*): \forall x \in \R, s(x+1) = s(x) + \frac
Si $f$ est $\mc C^2$, cela donne bien que $f''$ s'annule sur un Si $f$ est $\mc C^2$, cela donne bien que $f''$ s'annule sur un
ensemble dense. ensemble dense.
Si $f$ admet un minimum en un point, on peut montrer que sa dérivée s'annule.
Soient $a,b$. On suppose $f(a) = f(b) = 0$. S'il existe un point
$x_0$ en lequel $f\gt 0$. Alors, c'est encore vrai en retirant à
$f$ une expression quadratique $g(x) = f(x) - \eps (x-a) (b-x)$.
Celle-ci admet donc un maximum.
En ce point, on obtient $\frac{g(x+h) + g(x-h) - 2g(x)}{h^2}\leq 0$, or c'est $\eps + \frac{f(x+h) + f(x-h) - 2f(x)}{h^2}$, contradiction.
2. Il suffit de prendre $f(x) = \a$ si $x\gt 0$ et $-\a$ sinon. 2. Il suffit de prendre $f(x) = \a$ si $x\gt 0$ et $-\a$ sinon.
#+END_proof #+END_proof
@@ -4913,13 +4953,20 @@ Quand tu intègres,…
#+END_proof #+END_proof
#+begin_exercice [X MP 2025 # 333] :todo: # ID:9057
#+begin_exercice [X MP 2025 # 333]
2. Soit $(a_n)_n \in (\N^*)^{\N}$ telle que $I \in \mc{P}_f(\N) \mapsto \sum_{n \in I} a_n$ soit injective, $\mc{P}_f(\N)$ désignant l'ensemble des parties finies de $\N$. Montrer que $\sum_{n=0}^{+\i} \frac{1}{a_n} \leq 2$. 2. Soit $(a_n)_n \in (\N^*)^{\N}$ telle que $I \in \mc{P}_f(\N) \mapsto \sum_{n \in I} a_n$ soit injective, $\mc{P}_f(\N)$ désignant l'ensemble des parties finies de $\N$. Montrer que $\sum_{n=0}^{+\i} \frac{1}{a_n} \leq 2$.
3. Soit $(a_n)_n \in (\N^*)^{\N}$ telle qu'il n'existe pas d'entier $n$ ni de partie finie $I$ de $\N \setminus \{n\}$ telle que $a_n = \sum_{k \in I} a_k$. Montrer que $\sum_{k=1}^{+\i} \frac{1}{a_n} \le 50$. 3. Soit $(a_n)_n \in (\N^*)^{\N}$ telle qu'il n'existe pas d'entier $n$ ni de partie finie $I$ de $\N \setminus \{n\}$ telle que $a_n = \sum_{k \in I} a_k$. Montrer que $\sum_{k=1}^{+\i} \frac{1}{a_n} \le 50$.
#+end_exercice #+end_exercice
#+BEGIN_proof #+BEGIN_proof
2. 1. On a $s_n = \sum_{i=0}^{n-1} a_i \geq 2^n - 1$, peut-être que cela suffit ?
3.
Si $(a_i)$ vérifie cela, et a une somme d'inverse $\sum_{i=0}^{n_0} \frac{1}{a_i}\gt 2$, il existe $a_0,\dots, a_{n_0}$ qui vérifie les $\sum_{i=0}^{n-1} a_i \geq 2^n - 1$ et pour laquelle la somme d'inverse est maximale, mais alors, toute les inégalités doivent être des égalités.
2. Si on avait une contradiction, on aurait une contradiction finie,
et on pourrait minimiser $a_n$. On se ramène donc au cas où chaque
$a_i$ est le premier élément qui ne soit pas une somme des
précédents : NON, faux, en diminuant $a_n$, un autre entier
pourrait devenir somme de $a_n$ et d'un autre.
#+END_proof #+END_proof
@@ -11813,7 +11860,7 @@ b) Montrer que $\sum_{k=1}^{n} \ln(k) = n \ln(n) n + O(\ln(n))$.
c) Soient $(a_k)_{k\geq 2}$ une suite réelle et $b:[2,+\infty[\to\mathbb{R} \text{ de classe } \mathcal{C}^1. \text{ On pose } A(t)=\sum_{k=1}^{\lfloor t\rfloor}a_k$ c) Soient $(a_k)_{k\geq 2}$ une suite réelle et $b:[2,+\infty[\to\mathbb{R} \text{ de classe } \mathcal{C}^1. \text{ On pose } A(t)=\sum_{k=1}^{\lfloor t\rfloor}a_k$
pour $t\geq 2$. Montrer que $\sum_{k=2}^n a_k b(k)=A(n)b(n)-\int_2^n b'(t)A(t)\,\mathrm{d}t$ pour tout entier $n\geq 2$. pour $t\geq 2$. Montrer que $\sum_{k=2}^n a_k b(k)=A(n)b(n)-\int_2^n b'(t)A(t)\,\mathrm{d}t$ pour tout entier $n\geq 2$.
d) On note $\mathcal{P}$ l'ensemble des nombres premiers. On pose $R: t>1 \mapsto \sum_{p\in\mathcal{P},\ p\leqslant t} \frac{\ln p}{p} \ln(t)$. d) On note $\mathcal{P}$ l'ensemble des nombres premiers. On pose $R: t>1 \mapsto \sum_{p\in\mathcal{P},\ p\leqslant t} \frac{\ln p}{p} \ln(t)$.
Montrer que $\sum_{p \in \mathcal{P}, p \leqslant n} \frac{1}{p} = 1 + \ln(\ln n) \ln(\ln 2) + \frac{R(n)}{\ln n} + \int_2^n \frac{R(t)}{t(\ln t)^2} \, \mathrm{d}t \text{ pour tout entier } t = 1 + \ln(\ln n) \ln(\ln 2) + \frac{R(n)}{\ln n} + \frac{R(n)}{t(\ln t)^2} + \frac{R(n)}{t(\ln t)^2} + \frac{R(n)}{t(\ln t)^2} + \frac{R(n)}{??}$ Montrer que $\sum_{p \in \mathcal{P}, p \leqslant n} \frac{1}{p} = 1 + \ln(\ln n) \ln(\ln 2) + \frac{R(n)}{\ln n} + \int_2^n \frac{R(t)}{t(\ln t)^2} \, \mathrm{d}t \text{ pour tout entier } t = 1 + \ln(\ln n) \ln(\ln 2) + \frac{R(n)}{\ln n} + \frac{R(n)}{t(\ln t)^2} + \frac{R(n)}{t(\ln t)^2} + \frac{R(n)}{t(\ln t)^2} + \frac{R(n)}{?}$
e) Montrer qu'il existe une constante $C$ telle que $\sum_{p \in \mathcal{P}, n \leq p} \frac{1}{p} = \ln(\ln n) + C + O\left(\frac{1}{\ln n}\right)$ quand $n \to +\infty$. e) Montrer qu'il existe une constante $C$ telle que $\sum_{p \in \mathcal{P}, n \leq p} \frac{1}{p} = \ln(\ln n) + C + O\left(\frac{1}{\ln n}\right)$ quand $n \to +\infty$.
#+end_exercice #+end_exercice
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